Les femmes se masculinisent, ou la perte d'identité féminine

Le discours dominant concernant l'essor des femmes à tous les niveaux de la société est de dire que la société se féminise, et que cette féminisation conduit à une perte d'identité masculine. Voilà maintenant plusieurs années que le combat féministe a été gagné dans les sociétés occidentales et force est de constater qu'il n'y a pas de féminisation de la société.

Il ne faut pas confondre émergence des femmes dans toutes les strates de la société et féminisation. Egalement, le style androgyne développé dans l'univers de la mode n'est pas non plus le signe d'une féminisation avancée de la société. Par ailleurs, l'échec de la construction marketing de l'homme métrosexuel montre que les hommes ont su résister à ces tentatives de castration de l'identité masculine.

Mais le plus important est ceci : aujourd'hui les femmes exercent les activités des hommes, et elles le font à la manière des hommes. Il n'y a pas une féminisation de la société, il y a une masculinisation des femmes.

Voici quelques éléments qui devraient permettre de comprendre ce mécanisme.

Les femmes en quête d'un nouvel habitus

Une femme dont l'activité principale est d'être femme au foyer développe un habitus propre à cette condition. Cette notion d'habitus a notamment été développée par le sociologue français Pierre Bourdieu et elle correspond, chez un individu, à un ensemble de pensées, de croyances, de comportements, d'habitudes et de réactions. Ce que certains appellent, dans le langage quotidien, le style, la personnalité - mais la notion d'habitus recouvre toutefois un champ plus large.

L'habitus est quelque chose de très ancrée dans l'identité d'une personne. On ne change pas d'habitus facilement. Tout du moins, cela prend du temps.

Ainsi, quand une femme post-féministe arrive dans les différents domaines de la société, elle le fait d'abord en appréhendant son nouvel environnement au travers son habitus de femme au foyer. Il va s'en dire que cela fonctionne mal : on ne dirige pas une entreprise comme on gère l'éducation de ses enfants.

C'est pourquoi les femmes délaissent leur habitus traditionnel pour en adopter un qui fonctionne mieux : celui des hommes.

C'est ainsi que les femmes se masculinisent : elles revendiquent le droit de faire toutes les activités que les hommes font (et elles les font systématiquement ne serait-ce que pour démontrer - mais à qui finalement ? - que les femmes peuvent également les faire), et elles les font de la même manière que les hommes !

Cette masculinisation des femmes interrogent au moins sur trois points : quel est l'intérêt pour un homme aujourd'hui de construire un couple avec une femme-homme ? Qu'adviendra-t-il de la société quand toutes les femmes auront adopté l'esprit masculin ? L'idée mainte fois répétée selon laquelle l'essor des femmes allait changer le monde a-t-elle encore de la pertinence ?

Autre conséquence : l'identité masculine n'est pas du tout en danger. Pourquoi un homme se sentirait-il menacé alors que les femmes ne cherchent qu'à faire ce qu'il fait et en plus à sa manière ?

La perte d'identité féminine

L'identité féminine est en danger. Les femmes se cherchent, elles sont aujourd'hui perdues : leur habitus traditionnel n'est pas adapté à leurs nouveaux rôles dans la société, mais pour autant elles doivent toujours conserver une part de ce vieille habitus.

Il s'agit par exemple du soin qu'elles apportent à leur apparence. Hier essentiel pour avoir des signes de reconnaissance, ce soin apparaît aujourd'hui sous des angles différents. Il est tantôt utilisé comme une arme de domination sur les hommes, comme un outil pour flatter l'égo de la femme, mais il agit également comme une forme de pensée auto-limitante : le temps investi dans le monde des apparences n'est pas investi ailleurs. Et si c'étaient les femmes qui se construisaient elles-mêmes le "plafond de verre" dont elles se disent si souvent victimes ?

Mais c'est que la situation n'est pas simple, elle réveille un conflit interne très important chez les femmes : être femme au foyer c'était aussi être la princesse du foyer, celle pour qui l'homme part travailler toute la journée, celle pour qui l'homme mobilise quantité d'énergies et d'attentions. La femme devenue homme n'est plus qu'un collègue, qu'un camarade qui boit de la bière et fume des cigarettes roulées au bistrot du coin, exhibant ses attributs sexuels et se sentant impuissante face à cette horloge biologique qui tourne.

Quelle identité féminine à l'avenir ?

Pour conclure simplement, deux possibilités peuvent être évoquées :

  • soit les femmes adoptent définitivement l'habitus masculin
  • soit les femmes sont dans une période de transition : en attendant de développer un nouvel habitus qui corresponde à leur nouvelle place dans la société, elles ne feraient aujourd'hui qu'emprunter celui des hommes

Pourquoi les femmes sont-elles encore vénales ? Par sexisme ?

Le sexisme dont les hommes sont victimes se traduit notamment par les enfermer dans certains rôles : celui qui doit faire le premier pas dans la séduction, celui qui doit payer l'entrée en boite de nuit, celui qui doit changer les ampoules, celui qui est forcément incompétent en amour, celui qui doit faire vivre son foyer.

Ce dernier rôle est encore bien ancré dans la société, probablement parce que les femmes n'ont pas intérêt à ce qu'il disparaisse : si elles loupent leur carrière professionnelle, il sera toujours possible d'aller séduire un homme ayant une bonne position sociale et se faire entretenir.

C'est ainsi que si aujourd'hui les femmes travaillent à l'égal des hommes, les comportements de certaines femmes mettent bien du temps à évoluer... C'est une réalité que souvent les femmes n'avouent pas. Et je ne parle même pas des féministes qui considèrent que les hommes ne peuvent être victimes de rien de la part des femmes. Et pourtant, il suffit d'enfiler un beau costume et d'aller trainer dans quelques lieux branchés le samedi soir pour voir que "l'amour" et la "beauté intérieure" sont des concepts bien creux.

Le néo-féminisme : not in my name

L'affaire Catherine Sauvage a montré une nouvelle fois le visage inquiétant du féminisme contemporain. L'acharnement hystérique dont ont fait preuve des militantes pour déresponsabiliser une femme coupable d'un homicide volontaire sur la personne de son conjoint est proprement terrifiant.

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Ces furies ont en effet immédiatement projeté d'introduire dans notre droit pénal une notion absolument aberrante de «légitime défense différée»[...]

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Leur dernière lubie consiste maintenant à considérer que le fait de tuer une femme étant un crime pire que l'homicide il faudrait créer une circonstance aggravante de «féminicide» de façon à davantage «visibiliser» les femmes dans le droit pénal … On n'arrête pas le «progrès»!

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Il serait temps que ces militantes qui n'ont été mandatées, que l'on sache, par aucune espèce de «peuple féminin» qu'elles auraient seules vocation à représenter, aient l'obligeance d'exprimer leur ressentiment haineux en leur nom propre et non en celui de toutes les femmes de France et de l'Univers qui ne leur ressemblent heureusement pas.

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L'identité masculine en péril

on devrait se questionner profondément sur la façon dont l’identité masculine est aujourd’hui déconsidérée dans notre société.

[...]

Les hommes victimes aussi des clichés :

  • La domination ou la violence n’est pas intrinsèque à l’homme. C’est une idée reçue idéologique qu'il convient de combattre. C’est un argument sexiste de prétendre que tous les hommes sont dominateurs ou violents.
  • Les pédopsychiatres sont alarmistes sur le devenir de certains jeunes garçons en perte de référents masculins
  • Suicide : chaque année en France, il y a plus de 10 000 suicides. Dans les 2/3 des cas ce sont des jeunes hommes ou des hommes qui sont concernés, soit plus de 18 suicides d’hommes chaque jour en France.

[...]

Laisser aux féministes victimaires le champ libre comme c’est le cas aujourd’hui c’est voir de plus en plus l’identité masculine être mise en question.

[...]

Permettre à l’opinion, et notamment aux jeunes générations, d’entendre un nouveau son de cloche à propos des hommes est devenu une nécessité.

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La violence féminine fait rire les femmes

Cette vidéo se passerait presque de commentaire : deux comédiens interprètent dans la rue une scène de violence conjugale. Tout d'abord ils jouent le scénario dans lequel c'est l'homme qui agresse la femme : l'entourage vient au secours de la femme. Ensuite, ils jouent le scénario dans lequel c'est l'homme qui se fait agresser par la femme : non seulement personne ne vient au secours de l'homme, mais en plus les femmes sont mortes de rire !

A croire que chez certaines, si l'homme se fait violenter c'est que l'homme l'a bien cherché !

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